Être un mentor

Les services d'aide à l'emploi de l'Église (LDS Jobs ou Emplois SDJ) vous aideront à trouver un emploi rémunéré par le biais de formations et grâce à un réseau de contacts avec les entreprises locales.

À mesure que les dirigeants de la prêtrise et de la Société de Secours développent un plan, ils doivent en faire connaître les parties pertinentes au conseil de paroisse. Selon les cas, l’évêque peut désigner les mentors ou les spécialistes qui travailleront avec les membres qui en ont besoin.

Ces mentors et ces spécialistes reçoivent des instructions précises pour aider les membres à compléter ou à réaliser leur plan pour être autonomes.

Le rôle du mentor

L’un des plus grands défis auquel fait face un demandeur d’emploi est la bataille intérieure face à une perte d’estime de soi, accompagnée du désespoir.

Contrairement au spécialiste de l’entraide, le mentor n’est pas appelé ou mis à part. Typiquement, c’est quelqu’un qui a déjà établi une relation avec le membre dans le besoin ou qui a une expérience pratique dans le domaine d’intérêt du membre.

En raison de sa relation avec le membre dans le besoin, le mentor pourrait être la personne la plus compétente pour :

  • Insuffler l’espoir en maintenant de fréquents contacts et en fournissant les encouragements nécessaires.
  • Aider le membre à faire son introspection et à évaluer ses choix de façon neutre et sans porter de jugement.
  • Demander plus de réflexion, d’action et de changements de comportement que le membre ne s’imposerait habituellement.
  • Être un modèle en montrant les actions précises et les comportements nécessaires pour trouver et conserver un emploi, améliorer les qualifications et l’instruction, et démarrer ou améliorer une entreprise.
  • Être un consultant en donnant au membre des renseignements sur l’activité choisie et les sociétés appartenant à ce secteur ou en le mettant en contact avec des personnes influentes.
  • Être l’avocat de la progression et du développement du membre auprès des membres du comité d’entraide de la paroisse.

 

Les consultations peuvent se faire lors de rencontres individuelles ou par courrier électronique et par téléphone.

Le suivi des membres dans le besoin

Chaque mentor ou spécialiste doit avoir de fréquents contacts avec le membre dans le besoin. Une stratégie de planification de suivi doit être assez simple :

  1. Appeler le membre dans les deux jours précédant la date d’échéance de chaque tâche.
  2. Suivre chaque demandeur d’emploi de façon hebdomadaire, en personne, par courrier électronique ou par téléphone. Plus vous mettez de temps à prendre contact avec le membre, plus grands sont les risques qu’il prenne de mauvaises habitudes qui deviendront difficiles à abandonner.

 

Assurez le suivi selon les besoins. Les demandeurs d’emploi n’ont pas tous les mêmes besoins. Mettez vos candidats par ordre de priorité comme suit :

  • Ceux qui ont des besoins financiers ou émotionnels plus pressants.
  • Ceux qui ont juste besoin de renseignements généraux, comme une fiche de conseils

 

Les membres ayant des besoins plus pressants exigent un suivi immédiat et plus fréquent. C’est le moment de motiver, de clarifier les moyens et les tâches, ou tout simplement de répondre aux questions.

Dans toutes les activités de suivi, ne considérez pas comme allant de soi que le membre va prendre le temps de vous contacter pour obtenir plus de renseignements ou plus d’aide. Soyez constant et proactif.

La brochure sur le Stage de création d’entreprise (article n° 35163) enseigne les techniques liées à la planification et à la recherche d’un emploi. À mesure que le mentor ou le spécialiste se familiarise avec les principes développés dans l’atelier et les intègre, il deviendra plus efficace dans son aide envers les membres dans le besoin.

Commentaires

Était-ce utile ?