« Le service d’aide à l’emploi du Seigneur »

Les services d'aide à l'emploi de l'Église (LDS Jobs ou Emplois SDJ) vous aideront à trouver un emploi rémunéré par le biais de formations et grâce à un réseau de contacts avec les entreprises locales.

J’ai été récemment au chômage pendant onze mois. Au cours de cette période, je me suis efforcé avec diligence de travailler en réseau et de postuler aux postes les plus intéressants. Au début, plusieurs personnes que je connaissais et qui avait tiré profit des services d’aide à l’emploi de l’Église m’ont fait part des conseils et des techniques qu’elles avaient appris en matière de CV. J’ai refait mon CV en tenant compte de leurs suggestions. Au cours des semaines qui s’étaient écoulées, j’avais modifié mon CV chaque semaine, parfois même quotidiennement, mais je n’obtenais que peu ou pas de réponse. Il y avait toujours quelqu’un prêt à me dire comment modifier mon CV pour trouver un travail.

Un jour, alors que je parlais du caractère désespéré de ma situation, un de mes amis bien intentionné m’a dit : « Eh bien, tu t’y prends certainement mal, parce que cela ne devrait pas te prendre autant de temps pour trouver un emploi. »

Après tout le travail et tous les efforts fournis dans ma recherche d’emploi, ces paroles m’ont fait l’effet d’une douche froide. Elle m’ont complètement découragé, et j’ai rapidement touché le fond. Bien que je ne sois pas facilement déprimé, j’avais beaucoup de mal à rester optimiste en dépit de ma situation.

Peu de temps après, ma femme est rentrée à la maison après avoir travaillé au temple. Quelqu’un lui avait demandé si j’étais déjà allé au centre d’aide à l’emploi de l’Église. Cette personne l’avait intitulé « le service d’aide à l’emploi du Seigneur ». Lorsque m’a femme m’a raconté son expérience, ces mots ne parvenaient pas à me sortir de l’esprit. Deux jours plus tard, j’ai décidé d’y aller et de suivre leur programme, quel qu’il soit. Je me suis engagé à faire tout ce qu’ils me suggéreraient.

Je me suis d’abord rendu au bureau de sœur Stovall. Elle m’a vu dans mon pire état. Pendant que nous parlions, elle a modifié le CV sur lequel j’avais travaillé si dur et elle m’a demandé pourquoi j’avais mis tant de temps avant de venir les voir. Pendant qu’elle parlait, je retenais mes larmes, en me souvenant que « Le service d’aide à l’emploi du Seigneur » m’était destiné, et que je m’étais engagé à suivre les conseils du centre.

Sœur Stovall m’a inscrit au Stage de recherche d’emploi qui avait lieu la semaine suivante. J’ai appris des choses de grande valeur, qui, après la perte de mon travail, m’auraient certainement aidé à en trouver un plus rapidement si je les avais connues. Le stage m’a enseigné à me présenter en trente secondes et à répondre correctement aux questions.

Cependant, les dates du stage ne pouvaient pas être meilleures. J’avais encore postulé à un nouveau poste, et celui-ci correspondait parfaitement à mes capacités et à mes intérêts. Ce que je ne savais pas, c’est que le cours me préparait à un processus d’entretiens qui se poursuivrait au cours des prochaines semaines.

Le deuxième jour du cours, l’entreprise m’a contacté. Ils m’ont posé les mêmes questions que celles auxquelles je m’étais entraîné à répondre lors du stage de recherche d’emploi, notamment celles qui m’avaient été posées de but en blanc par l’interviewer factice. En raison de mon entraînement, j’étais prêt à y répondre.

Au cours des trois semaines suivantes, j’ai eu quatre entretiens de plus au cours desquels j’ai eu l’occasion d’utiliser toutes les techniques et suggestions que j’avais apprises lors du stage.

Quand je repense à la période de presque plus d’une année pendant laquelle j’ai eu des difficultés à trouver un nouveau travail, je suis persuadé que le Seigneur devait en quelque sorte faire passer ma famille et moi par le « feu du fondeur », adapté à notre situation. Maintenant que j’ai de nouveau un travail, nous pouvons voir la multitude de bénédictions que nous avons reçues grâce à cette expérience. Je peux aussi voir les outils que le Seigneur a utilisés pour que je sois embauché, le centre d’aide à l’emploi de l’Église et le stage de recherche d’emploi. Je sais que le Seigneur travaille d’une façon différente avec chacun de nous. Je suis dans une meilleure situation maintenant en raison de ce que j’ai vécu, mais je ne peux m’empêcher de me demander quels postes j’aurais pu occuper si j’étais allé aux « services d’aide à l’emploi de l’Église » onze mois plus tôt.

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